samedi 9 décembre 2017

Dîner locavore sur le thème "Qu'est-ce qu'un quartier en transition écologique ?"

Le vendredi 15 décembre, le Cercle Laïque dijonnais organise son premier dîner locavore. L'idée est que chacun apporte un plat à base de fruits ou de légumes de saison d'origine local (et autant que possible bio). La soirée sera entrecoupée de petits films et de débats sur le thème "Qu'est-ce qu'un quartier en transition écologique ?".
Le Cercle Laïque dijonnais est de plus en plus impliqué dans la sensibilisation à l'environnement, notamment à travers la magnifique réalisation sur un terrain à Corcelles les Monts où un jardin est cultivé en permaculture et où de beaux projets écologiques sont en cours de réalisation.

Une soirée qui s'annonce riche en échanges.

jeudi 23 novembre 2017

Ciné-Rencontre : La bombe et nous

Afin de fêter la remise du Prix NOBEL à ICAN le 10 décembre, pour sa campagne ayant abouti au vote par l’ONU en juillet 2017 du Traité d’interdiction des armes nucléaires, le cinéma Eldorado à Dijon propose une soirée spéciale le vendredi 8 décembre à 20h30.
Rencontre avec Dominique Lalanne, Physicien nucléaire, Co-président d’Abolition des armes nucléaires – Maison de vigilance et Membre du bureau national du Mouvement de la Paix.

Synopsis:
"Sommes-nous pris au piège de l’arme nucléaire ? Peut-on vivre sans elle ? Peut-on penser le monde autrement que par un équilibre de la terreur ? Est-elle, au contraire, un gage de paix et de stabilité ? Depuis la naissance même de l’engin ces questions alimentent les peurs les plus terribles et les discours les plus dangereux. Avec des intervenants de tous bords : militaires, scientifiques, historiens, militants, hommes politiques, ce film se propose de porter la réflexion sur l’actualité et l’avenir du nucléaire militaire."


Cette soirée est dans la continuité de la 4ème édition du Jeûne-Action international DIJON-Valduc, ainsi que actions disponibles comme la carte postale au président Macron, ou la collection de la carte PokeTerre Bombalduc.

mercredi 15 novembre 2017

Irrintzina, le cri de la génération climat

Le film "Irrintzina, le cri de la génération climat" passe au cinéma Devosge à Dijon le mercredi 6 décembre à 20h30, en présence de la réalisatrice Sandra Blondel.

Synopsis:
Face au sentiment d'impuissance que provoque l'extrême gravité du dérèglement climatique, quelques militants de l'organisation basque Bizi ! font un pari fou : construire en quelques années une mobilisation sans précédent en vue de la COP21 et lancer un grand mouvement non-violent pour le climat : Alternatiba.
De Bayonne à Paris, sur des vélos multiplaces, coup de pédale après coup de pédale, en multipliant les villages des alternatives, de petites victoires en grandes mobilisations contre les multinationales des énergies fossiles et les banques qui les soutiennent, le film raconte les étapes de cette mobilisation.


Irrintzina, c'est un cri d'alarme sur l'effondrement de notre monde mais c'est aussi un cri de joie poussé par des milliers de militants déterminés qui ont réalisé que si, ensemble, ils ne faisaient rien, personne ne le ferait à leur place. Tour Alternatiba, Action Non-Violente COP21, Faucheurs de chaises, blocage du sommet pétrolier...
Le film d'une génération qui ne se résigne pas, qui crée et invente un avenir désirable où bataille écologiste et sociale rime avec plaisir et joie d'être ensemble. Soutenu par près de 1250 contributeurs, avec la participation d'une vingtaine de techniciens à travers toute la France.

lundi 13 novembre 2017

DIJON METROPOLE : Le projet de RLPi, «une machine de guerre contre la qualité de vie des habitants»

L'association Paysages de France, qui «lutte contre la pollution visuelle et pour la préservation de nos paysages» dénonce le règlement intercommunal de publicité de la Métropole, «l’un des pires contre-exemples de ce qu’il convient de faire», et appelle les maires à «reprendre la main».

Communiqué de l'association Paysages de France :
"Le 25 juin 2015, le Grand Dijon (devenu Dijon Métropole en avril 2017) décidait de se doter d’un règlement intercommunal de publicité destiné à encadrer notamment l’exploitation des panneaux publicitaires, panneaux dont chacun sait quels effets désastreux ils peuvent avoir sur l’image d’une collectivité et la qualité de vie des habitants.
Or le projet, élaboré dans des conditions pour le moins contestables [1] avec l’assistance du cabinet d’études Cadre & Cité, est sans doute l’un des pires contre-exemples de ce qu’il convient de faire en la matière ! Il est hélas facile de le démonter.

Un exemple ? Partout sur les trottoirs, des panneaux quatre fois plus grands qu’à Paris !

Le sort réservé à Dijon Métropole dans ce projet de règlement est en effet particulièrement édifiant : on y apprend notamment qu’en tous lieux, y compris dans les secteurs les plus sensibles, on prévoit d’autoriser sur les trottoirs des panneaux d’une surface 4 fois plus grande que la maximum admis à Paris !
Un choix certes aberrant, notamment concernant un territoire "labellisé" par l’UNESCO… mais pas forcément pour tout le monde (voir ci-dessous «conflit d’intérêts») !

De nombreuses mesures de ce projet, «accompagné» donc par le cabinet Cadre & Cité, apparaissent avant tout comme taillées sur mesure pour les afficheurs ou pour tel opérateur ainsi que le démontrent les exemples ci-dessous.

Au point que l’une d’entre elles consiste, non pas à mieux protéger le territoire concerné, mais à y introduire sciemment et massivement cette pollution dans des lieux où, en l’absence de RLPi, toute publicité serait interdite !

La question qui se pose aujourd’hui, alors que l’enquête publique est en cours, est donc de savoir, quels que soient les résultats de cette dernière, si Dijon Métropole veut vraiment se laisser imposer un règlement intercommunal de publicité aussi calamiteux que le projet actuellement envisagé.

«Site UNESCO des Climats du vignoble de Bourgogne», «cœur historique des communes», «rives des cours d’eau», «patrimoine bâti d’intérêt local», etc. : SACRIFIÉS !
La zone 1 du projet de règlement regroupe notamment tous les lieux, identifiés pour leur sensibilité toute particulière. Le simple bon sens voudrait qu’ils fassent l’objet d’une protection renforcée.

Or que propose le projet ?

Aussi incroyable que cela puisse paraître, il propose d’autoriser dans tous ces secteurs savamment répertoriés des publicités géantes sur bâches de chantier partout et même des publicités sans limites de surface à Dijon. Du jamais vu !
Mais ce n’est pas tout. Il se propose également d’envahir les trottoirs et donc l’espace commun en y autorisant l’implantation sans frein (surface maximale, nombre maximum) de panneaux publicitaires scellés au sol, ceux-là mêmes qui font partie des pires symboles de la pollution en matière d’affichage publicitaire.
Et comme si cela ne suffisait pas, d’autoriser que ces panneaux diffusent des images numériques et donc d’admettre même en de tels lieux les dispositifs les plus agressifs, perturbants et accidentogènes.

Autoriser la publicité là où, en l’absence de RLP, elle serait interdite

La «zone 1» couvre également les sites patrimoniaux remarquables (SPR) ainsi que les abords des monuments historiques. La réglementation nationale y interdit toute publicité (article L. 581-8 du code de l’environnement). Or que prévoit le projet de Dijon Métropole ?
Ni plus ni moins de déconstruire la protection dont bénéficient normalement ces lieux ultra-sensibles en dérogeant à cette interdiction, autrement dit d’autoriser la publicité et les nuisances [2] qu’elle engendre, là où en l’absence de RLPi elle serait interdite !
Et cela massivement et de façon totalement inconsidérée puisque y seraient également autorisés les publicités géantes sur bâches ainsi que, sur les trottoirs, les «coups de poing atroces» (Michel Serres) des panneaux scellés au sol de grand format, c’est-à-dire ceux dont l’effet sur l’environnement est le plus désastreux. Et bien sûr, des panneaux du format maximum possible, et même numériques qui sont donc les pires de tous !

À l’insu des maires et de la population

Or quiconque ne connaît pas les arcanes de la loi sera immédiatement dupé par la façon de présenter les choses. En effet, nulle part il n’est indiqué dans le projet quelle règle s’appliquerait si celle qui s’applique normalement (protection absolue) n’était remise en cause. Ainsi, en l’absence de toute information claire signalant que le projet prévoit de déroger à une interdiction, quiconque pourra croire sincèrement que les mesures prévues visent à réduire l’impact de la publicité, cela alors même qu’il s’agit exactement du contraire.
Ce sont donc en particulier les maires des communes composant Dijon Métropole notamment, mais aussi la population et même les associations, généralement peu au fait des arcanes du code de l’environnement, qui sont grossièrement désinformés pour ne pas dire trompés !
D’où le risque que les aspects les plus opaques (voir ci-dessous «conflit d’intérêts») et néfastes de ce malheureux projet passent inaperçus.

Alerter les maires, la population, les associations et leur permettre de reprendre la main

La mission salutaire de Paysages de France consiste donc en premier lieu à alerter les maires afin qu’ils puissent reprendre la main et préserver leur territoire ainsi que leurs administrés d’une pollution que certains cherchent à leur imposer sans qu’il n’y paraisse. Mais aussi à alerter les citoyens, leurs relais associatifs ainsi que les services de l’État, le rôle de ces derniers étant aussi de mettre un frein, au nom de l’intérêt général et de l’image même de la France, à de telles dérives.

Polluer massivement les «sites à vocation principalement résidentielle», «les entrées de ville», «les écoquartiers», «les axes du tramway» et «les places composées» (zone 2) : QUI DIT MIEUX ?
Caricatural ! Le projet prétend faire preuve de compassion à l’égard des habitants en leur épargnant, sur le domaine privé uniquement, les panneaux scellés au sol de grand format. Mais ce que l’on prévoit de réduire sur le domaine privé, on l’autorise, ici encore, sans frein aucun sur les trottoirs ! C’est donc aussi une zone où, comme il le fait pour les autres y compris en zone patrimoniale (zone 1), l’inspirateur du projet joue sa propre partition .

On y apprend en effet que, comme ailleurs, la publicité sur mobilier urbain n’y est soumise à aucune restriction , et pour cause ! De même, y sont autorisées, sans frein aucun, les publicités géantes (sur bâches, sans limites de surface !). Quant aux entrées de ville, ces poubelles publicitaires qu’il convient pourtant de réhabiliter, le même sort leur est réservé. Enfin, on découvre que, selon ce projet, un «écoquartier» serait un quartier que la collectivité décide non pas d’épargner de la pollution, mais de polluer !

Livrer les "vitrines de la ville" aux afficheurs (zone 3, «axes routiers structurants»)

C’est le type même de zone taillée sur mesure pour les afficheurs, où tout ou presque est permis (publicités scellées au sol de grand format, éclairées, numériques, publicités sans limites de surface, enseignes géantes sur toitures, enseignes scellées au sol du format maximum possible). Et rien n’étant spécifié concernant les publicités lumineuses sur toiture, ce sont le format maximum et le nombre maximum qui de facto s’appliquent !

La seule mesure envisagée pour endiguer cette débauche est de n’autoriser l’implantation de panneaux que «sur les unités foncières dont le côté bordant la voie ouverte à la circulation du public [dépasse] 20 mètres linéaires» (sic), ce qui, nonobstant le côté dérisoire et même ridicule qui saute aux yeux, revient en réalité à organiser un cadencement de la publicité, idéal pour les afficheurs.
Conforter «l’abomination» des «zones d’activités» et des «centres commerciaux périphériques» au lieu de les réhabiliter et de les "verdir" (zone 4) !

Autre aberration qui témoigne d’une absence totale de réflexion sur les enjeux environnementaux : plutôt que de réhabiliter ces lieux dévastés et de les "verdir" ne serait-ce qu’un peu, le projet propose de conforter « l’abomination » (Michel Serres) qui caractérise si souvent ce genre de zones. Toute la panoplie des horreurs est donc au rendez-vous.

Là encore, c’est faire très exactement l’inverse de ce qu’il convient de faire. Limiter la consommation énergétique en installant des centaines de panneaux lumineux !
L’un des objectifs prétendus de ce projet (point F des «règles générales à toutes les zones») serait une «réduction de la facture énergétique». Un comble lorsqu’on sait que ce même projet propose d’autoriser massivement et notamment sur le domaine public des panneaux non seulement énormes, mais éclairés et motorisés, voire de véritables écrans de télévision.
Bref, le monde à l’envers puisque ce serait faire de la Métropole, celle-là même qui donnerait le mauvais exemple !

Des mesures cache-misère et dérisoires en lieu et place des solutions à apporter

On n’en finirait plus de relever tout ce qui fait de ce projet un "parfait" contre-exemple de ce qu’il convient de faire, sans oublier les lacunes, parfois énormes, le non-dit qui a pour effet de désinformer et l’opacité qui recouvre certains choix.
Mais si le sujet n’était grave, il y aurait de quoi sourire aussi rien qu’à énumérer les mesures aussi dérisoires qu’alambiquées qui sont proposées ici et là, tel un rideau de fumée pour dissimuler les vrais enjeux.
Certes il y avait le «gag» (de très mauvais goût il est vrai) de la «réduction de la facture énergétique». Mais on trouvera aussi que «lorsque le dispositif est simple face, son dos est habillé de manière à ne pas nuire au caractère comme à l'intérêt des sites et paysages avoisinants» et que «la face exploitée et l’habillage du dos ne doivent pas présenter de séparations visibles». Important, non ?

Quant à la cerise sur le panneau, elle fait partie, elle aussi, des «règles générales à toutes les zones» et elle n’est pas triste : à défaut de s’en prendre au panneau, on le bichonne. Le point D «entretien» met en effet un point final aux doutes que l’on pourrait avoir sur ce projet : on y apprend que «les produits nettoyants utilisés pour l’entretien des dispositifs doivent être neutres pour l’environnement».
Ouf, on avait eu peur !

Conflit d’intérêts (?)

Le cabinet d’études qui, a accompagné ce projet a été créé par un ancien cadre du groupe JCDecaux. Son activité, outre celle concernant l’aide à l’élaboration de RLP/RLPi, porte également sur le «conseil» aux collectivités pour la mise en place de contrats de publicité sur mobilier urbain. Ledit cabinet met en avant son rôle d’intermédiaire et se fait fort de mettre en relation les collectivités avec des sociétés «proposant aux villes des matériels souvent innovants et des prestations de qualité».

La place donnée à la publicité sur mobilier urbain dans les projets de RLP suivis par ce cabinet s’avère d’ailleurs systématiquement considérable (absence de toute règle de densité, surfaces maximales et publicité numérique chaque fois que possible), et même exorbitante (secteurs réservés exclusivement à ce type de dispositifs). Enfin, l’associé du dirigeant de cette entreprise a occupé pendant près de 10 ans la fonction de directeur régional de la société JCDecaux, période durant laquelle il gérait notamment les contrats de mobilier urbain.

Difficile, dans ces conditions, de ne pas évoquer un possible conflit d'intérêt.

[1] Alors que, en vertu des dispositions de l’article L. 132-12 du code de l’urbanisme, Paysages de France devait être consultée dans le cadre de la concertation et que, partant, il fallait qu’elle dispose du projet de règlement pour faire part de son avis et de ses observations, c’est seulement dans le cadre de la présente enquête publique que l’association a enfin pu en avoir connaissance. La procédure est donc d’ores et déjà entachée d’illégalité.

[2] Les textes relatifs à la publicité, aux enseignes et préenseignes figurent au chapitre 1er du titre VIII du Livre V du code de l’environnement, lequel traite de la «prévention des pollutions, des risques et des nuisances»."

samedi 4 novembre 2017

Stop à l’huile de palme dans nos carburants

Communiqué des Amis de la Terre Côte-d'Or:
Aujourd’hui on a pu voir un orang-outan arpenter les stations-services des magasins Géant Casino de Fontaines-les-Dijon et du Carrefour Toison d'Or de Dijon !









Mais pourquoi ?
Faisant suite à une campagne nationale portée par Les Amis de la Terre France, une vingtaine de militant.e.s et leur orang-outan ont déployé une banderole « Stop à l’huile de palme dans nos carburants ! » sur les toits des stations-service afin d'interpeller les enseignes et informer, sensibiliser les clients sur ce qu'ils mettent dans leurs moteurs.













A peine chassée des frigos, l’huile de palme s’est glissée dans le réservoir des voitures et elle y coule à flots !
Aujourd’hui, près de la moitié de l’huile de palme importée en Europe est incorporée comme « biocarburant » dans le gazole que nous trouvons tous les jours à la pompe comme l'explique Stéphane, porte-parole des Amis de la Terre Côte d'Or : « Tous les distributeurs de carburants ont reçu un courrier pour les informer et leur demander d'exclure l'huile de palme de leurs carburants : Leclerc et Systemes U se sont engagés, nous demandons donc à Carrefour et à Casino de s'engager à leur tour ».









Il ajoute « Casino et Carrefour communiquent largement sur l'absence d'huile de palme dans de nombreux produits alimentaires mais ne donnent aucune information aux gens qui viennent acheter des carburants : grâce à notre action, les consommateurs sont informés. »
Plusieurs études ont montré que l’huile de palme, principal moteur de la déforestation en Asie du Sud-Est, est le pire des « biocarburants » : chaque litre a un impact trois fois plus négatif pour le climat que le gazole fossile.

A Bruxelles, le Parlement Européen a ouvert les débats sur la révision de la directive « énergie renouvelable ». L’enjeu est d’en finir avec le soutien aux agrocarburants de première génération en général, et à l’huile de palme en particulier. Session en décembre.
Un débat qui s’ouvre alors que Total est en train de construire dans le Sud de la France, à La Mede, une «bioraffinerie » géante qui, à elle seule, pourrait doubler les importations françaises d’huile de palme.
Stéphane conclut: « Les prochains mois sont décisifs car nous avons l'opportunité de mettre fin au scandale de l'huile de palme dans les carburants : pour cela, il est indispensable que l'ensemble des distributeurs prennent position et soutiennent les efforts des députés européens et de Nicolas Hulot, qui sera en charge des négociations pour la France sur ce dossier ».

A Bonn en Allemagne s'ouvre dans quelques jours la COP23 qui rappellera les engagements pris lors de la COP21 à Paris. La déforestation massive qu'implique l'ajout d'huile de palme dans les moteurs rend impossible le respect de ces engagements.

Des actions similaires sont prévues partout en France, aux stations-services des distributeurs qui participent à cette exploitation nocive pour tous.

Une pétition est à signer sur le site fermonslesvannes.org

dimanche 22 octobre 2017

Lettre ouverte à Nicolas Hulot à propos du Stop au ralenti

L'association dijonnaise Rires sans Frontières interpelle monsieur Nicolas Hulot, ministre de l'environnement, à propos de la pollution de l'air engendrée par tous ces véhicules dont le moteur marche tandis qu'ils sont à l'arrêt.


Une nouvelle fois, c'est avec humour (comme en 2015 avec la première journée mondiale sans respirer) que le responsable de cette association essaie d'interpeller tout le monde sur ce sujet. Que ce soit les conducteurs de voitures particulières, les chauffeurs routiers, les conducteurs de bus, mais aussi les formateurs d'auto-école ou de camions-école, sans oublier les responsables politiques.


Le sujet est grave, mais tout le monde ou presque s'en moque. Alors si vous aussi vous voulez agir, rejoignez cette association; vous pourrez en autre distribuer des flyers pour sensibiliser les conducteurs.

mardi 17 octobre 2017

Financement participatif pour La Chouette, future monnaie dijonnaise

Ses objectifs ? Rendre les échanges économiques plus humains, privilégier les circuits-courts et dynamiser l'économie locale.
La Chouette sera disponible et utilisable courant 2018 sur le bassin de vie dijonnais. Vous pourrez alors dépenser vos chouettes chez les commerçants adhérents au réseau. Pour permettre l'impression des futurs billets, nous avons besoin de vous !"

La Chouette, a quoi ça sert ?
La Chouette est une Monnaie Locale Complémentaire, comme il en existe une trentaine en France et plus de 2500 à travers le monde ! Nos amis comtois ont d'ailleurs la leur : la pive.
La Chouette a pour vocation de dynamiser l'économie locale, de favoriser le lien social et la protection de l'environnement. Elle promeut la solidarité, l'éducation populaire et la démocratie participative.
En pratique, elle circule parallèlement à l'euro sur l'ensemble du bassin de vie dijonnais. C'est simple, Un euro = Une Chouette !

Comment utiliser la Chouette ?
- Pour utiliser la chouette, il vous suffit d'adhérer à l'association et d'échanger vos euros en chouette dans l'un de nos bureaux de change.
Ensuite, Il est possible de dépenser vos chouettes chez les professionnels agrées par le réseau.
- Pour les commerçants, c'est pareil ! Il suffit d'adhérer pour pouvoir accepter le paiement en monnaie locale. Vous prendrez ainsi part à un réseau dynamique et porteur de valeurs, fonctionnant comme un « label éthique ».
Votre engagement en faveur d'un développement plus juste, plus durable, plus écologique, sera visible de tous au travers de nos événements et de nos outils de communication (site internet, réseaux sociaux, stickers, affichettes etc.).
Les 8000€ récoltés seront intégralement destinés à l’impression des billets sécurisés, dont le coût total a été estimé a 15 000€, ainsi qu'à la rémunération de la plateforme graines d'actions. D'autres sources de financement viendront compléter vos dons pour pouvoir mettre en circulation la Chouette courant 2018.


Ce projet est porté par des citoyens. Un joli projet à soutenir.

vendredi 13 octobre 2017

Lancement d'une grainothèque à Chenôve

Du 18 au 21/10 : tout un programme d'animations pour le lancement de la grainothèque à Chenôve avec Graine de troc: une autre façon de s'échanger graines et savoir-faire. Pour la gratuité dans un monde où tout s'achète. Pour la liberté d'échanger et de reproduire nos graines. Pour la biodiversité. Pour des semences adaptées à nos terroirs.

Mercredi 18 octobre
De 15h à 17h30, un Experimentarium spécial agriculture, alimentation et biodiversité vous attend à la bibliothèque : venez échanger avec de jeunes chercheurs de l'Université de Bourgogne !

Vendredi 20 octobre
De 17h à 19h, un atelier de sérigraphie vous sera proposé par "Le Tâche Papier", collectif de jeunes artistes et créateurs dijonnais : vous pourrez imprimer vous-même sur un sachet en tissu (c'est cadeau !) un visuel créé spécifiquement pour le lancement de notre grainothèque.

Et à 18h : ne manquez pas d'assister au lever de rideau sur la grainothèque, y déposer vos sachets de graines récoltées tout l'été, et partager avec nous un moment convivial... et goutu !

Samedi 21 octobre
De 10h à 13h, un nouvel atelier de sérigraphie vous sera proposé en continu par "Le Tâche Papier" : la création d’un herbier (impression, façonnage et reliure).

A 10h30, ne manquez pas le projection-débat d'un court film documentaire (52 min) des plus éclairant sur la question des semences. En présence de l'association "Graines de Noé".

mardi 10 octobre 2017

Les Amis de la Terre Côte-d'Or dévoilent des informations essentielles pour participer à l'enquête publique sur le RLPi.

Communiqué de l'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or:
"Dans le cadre de la mise en place d'un Règlement Local de Publicité intercommunal (RLPi) de l'agglomération dijonnaise une enquête publique est ouverte du 3 octobre au 15 novembre 2017.

Le RLPi est un document faisant office de loi sur la présence des panneaux publicitaires dans l'agglomération, c'est à dire qu'il autorise ou interdit l'existence de ces panneaux dans telles ou telles rues. Des décisions applicables pour 10 ans, 20 ans ou plus, c'est à dire jusqu'à la rédaction d'un prochain RLPi.













Les Amis de la Terre Côte-d'Or tiennent à alerter les habitants de l'agglomération dijonnaise sur l'importance de ce document puisque ces panneaux publicitaires influent directement sur notre vie, notre société et l'état de notre planète. Nous avons tenté de sensibiliser plusieurs maires de l'agglomération et des responsables de Dijon Métropole sur le fait que le comptage dont font état l'audit et le projet de RLPi est en dessous de la réalité, puisque c’est bien 1500 panneaux qui sont disposés actuellement dans l’agglo (et non 884 panneaux comme affiché dans le projet...). De plus nous avons demandé à ce que le projet prenne exemple sur les villes de Quetigny et Grenoble, deux villes reconnues exemplaires sur le sujet. En vain...
Aucun argument pragmatique ne nous a été fourni pour expliquer le maintien de panneaux.













Afin d'informer exhaustivement sur le sujet, nous avons réalisé la synthèse la plus complète jamais réalisée en France sur l'impact d'un RLPi, c'est à dire sur les maux engendrés par la publicité dans les rues, via le cas dijonnais. Un document amené à évoluer en fonction des données collectées.













Nous persistons à affirmer que la présence des panneaux publicitaires dans la rue n'est pas une fatalité et que leur suppression apporterait de nombreux bénéfices à la collectivité.













Nous demandons la modification du projet actuel (qui garde des centaines de panneaux dont tous ceux gérés par la société Clear Channel...) pour le transformer en projet réellement respectueux de l'environnement et de la société."













Télécharger le document:













Ce dossier est unique en France puisqu'il énumère tous les maux de la publicité que l'on peut trouver dans les rues de Dijon. Il regorge d'une multitude d'arguments pour faire disparaitre tous les panneaux publicitaires. Quel élu un minimum responsable envers ses concitoyens et le respect de l'environnement serait encore capable de soutenir la présence de panneaux publicitaires ? 

Heureusement qu'il y a des associations comme Les Amis de la Terre Côte-d'Or pour interpeller et ouvrir les yeux aux responsables politiques. Toutefois, ces arguments pragmatiques et radicaux ne semblent pas suffisants face à une absence d'argument...

dimanche 8 octobre 2017

Ouverture de "La Recyclade", première recyclerie dans Dijon

La Recyclade, première recyclerie intra-muros de Dijon (quartier des Bourroches), a ouvert il y a quelques jours au 11 rue du Nuits Saint Georges. "Notre activité: récupérer, remettre en état, transformer, et revendre objets et meubles afin de participer à la réduction des déchets dans le cadre de l'économie circulaire, sociale et solidaire. Le produit des ventes sert à créer des emplois."










On y trouve: "bibelots, mobilier, électroménager, vêtements, chaussures, accessoires de modes, livres, CD, vaisselle, linge de maison, bricolage, outillage, jardinage, loisirs, voyage, table, buffet, chaises, cadres,...".













L'endroit se veut aussi un lieu de transformation des objets, ainsi qu'un atelier de création par le détournement des objets.

Un lieu très intéressant pour ne plus tomber dans notre société de sur-consommation et réduire la quantité de nos déchets.

samedi 7 octobre 2017

Le mois de la rénovation énergétique à Dijon

Sous le slogan "Je rénove mon appart' ou ma maison", Dijon Métropole propose le mois de la rénovation énergétique. "Vous vous posez des questions sur la performance de votre logement ? Vous envisagez des travaux mais vous avez besoin de conseils techniques ou financiers ? Participez aux animations du Mois de la rénovation du 25 octobre au 24 novembre, et rencontrez les experts partenaires de Rénovéco."
Les temps forts sont composés de conférences:
- Les clés de réussite d’une rénovation énergétique de son logement
- Louer abordable : rénover et sécuriser sa location
- Financer son projet de rénovation performante en copropriété

d'un atelier:
- Vers un habitat économe en énergie

de deux balades thermiques ayant pour thème:
- Découvrez votre logement comme vous ne l’avez jamais vu !

et une exposition durant tout le mois:
- Vers un habitat économe en énergie

Ce mois de la rénovation des bâtiments tombe juste au moment où le gouvernement cherche un moyen de contraindre les propriétaires immobiliers à effectuer des travaux d'isolation et de mise aux normes, via de possible contraintes. autant profiter dès maintenant de la possibilité de commencer à isoler sa demeure. Ce sera moins de dépenses d'énergies et donc mieux pour la planète.

mercredi 4 octobre 2017

La première épicerie "zéro emballage" de Dijon vient d'ouvrir

Et de deux pour l'agglomération ! Après la bonne mesure à Talant, c'est au tour de Day by Day d'ouvrir une épicerie où tout peut s'acheter en vrac, c'est à dire avec l'objectif zéro emballage.
Quelques jours après la conférence de Béa Johnson qui a attiré un millier de personnes pour parler de sa vie "zéro déchets", cette nouvelle enseigne ouvre ses personnes à Dijon.









Située au 3 place Notre Dame, en plein centre de la ville, on y trouve  un grand choix de produits.











Le site internet résume ce qu'on peut y trouver: "pâtes, riz, légumes secs, fruits secs, céréales, confiserie, thé, café, biscuits, vins, sirops ou encore produits d'entretien... day by day, première chaîne française d'épicerie en vrac, vous propose d'acheter l'essentiel de vos produits du quotidien, sans emballage imposé et en quantité à la demande."











Ce type de magasin est clairement amené à se développer. C'est une nécessité de réduire nos emballages afin de réduire nos déchets. Chaque petit geste compte réellement. Pour illustrer l'impact que peut avoir un petit déchet en terme de poids, le dossier "Une baguette sans déchet, s'il vous plait" montre que l'ensemble des petits papiers donnés pour tenir une baguette chez le boulanger représente près de 127 tonnes déchets par an pour l'agglomération dijonnaise ! Pensons-y !

jeudi 21 septembre 2017

Le groupe Edmond de Rothschild investi dans le bio en achetant La Vie Saine

"CABESTAN Capital 2, un fonds géré par Edmond de Rothschild Investment Partners, a repris La Vie Saine. L’objectif, en partenariat avec Bpifrance, est maintenant d’accélérer le développement du groupe bio notamment par l’ouverture ou la reprise de points de vente."
"La Vie Saine, qui emploie 126 personnes, réalise un chiffre d’affaires de 23 millions d’euros via 10 magasins (dont Dijon et Chenôve). Le marché du bio étant en pleine croissance, le groupe continue de s’étendre et prévoit l’ouverture prochaine d’un nouveau magasin à Quetigny, dans l’agglomération de Dijon. (...) "Nous avons été séduits par le positionnement équilibré de La Vie Saine dont l’offre s’adresse aux clients les plus exigeants du Bio tout en attirant les nouveaux consommateurs désireux d’améliorer la qualité de leur alimentation", explique Romain Ohayon, de Edmond de Rothschild Investment Partners lundi 18 septembre 2017. "Dans un marché en plein essor, nous avons été convaincus du potentiel de croissance de La Vie Saine. La marque correspond parfaitement aux besoins des consommateurs de mieux s’alimenter. L’arrivée de Pascale Cartier va permettre à l’enseigne de franchir une nouvelle étape, avec une ambition forte d’accroître le nombre de magasins", ajoute Romain Gauvrit, de Bpifrance Investissement."

lundi 18 septembre 2017

Le programme de la 3ème édition du festival Ecologos de films sur notre environnement

Le Club Lamartine et le cinéma Devosge organisent du 25 septembre au 1er octobre le festival de films "Ecologos", une série de 7 films sur l'environnement suivis de débats.
Lundi 25 septembre 20h30 : « De Paris à Fukushima : Les secrets d’une catastrophe » en présence de la réalisatrice Linda Bendali


Mardi 26 septembre à 20h30 : « L’éveil de la permaculture » en présence du réalisateur Adrien Bellay


Mercredi 27 septembre à 20h30 : « Les sentinelles » en présence du réalisateur Pierre Pezerat


Jeudi 28 septembre à 20h30 : « Une suite qui dérange : Le temps de l’action » en présence de Aurélien Trioux (President de plantons le décor et élu)


Vendredi 29 septembre à 20h30 : « The Cove - La Baie de la honte » en présence de Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France (fondée par Paul Watson)


Samedi 30 septembre à 20h30 : « Longyearbyen, a bipolar city » en présence du réalisateur Manuel Deiller

Dimanche 1er octobre à 18h00 : « Zéro Phyto 100% Bio » en présence du réalisateur Guillaume Bodin


La diversité de ces films montre un aperçu de la diversité des problématiques environnementales. Ce festival est un bon moyen d'ouvrir les yeux sur le monde, puis de choisir d'agir pour un monde meilleur.

vendredi 15 septembre 2017

Un nouvel artisan producteur sur le marché de Dijon

"Il était une fois... La note du Colibri", telle est la petite phrase que l'on retrouve sur les préparations à base de légumes et de fruits de Jean-Philippe Decologne. Celles-ci sont surprenantes et délicieuses. A découvrir tous les vendredi matins dans les halles de Dijon.










Du local et du bio, tout simplement, avec rien que des légumes de côte-d'Or et de même pour une grande majorité des fruits. A découvrir notamment ses carottes et betteraves "façon choucroute", ses excellentes Courgettes aigres-douces, ses pâtes à tartiner noisettes ou noix, sa délicieuse compote de potimarron vanille, etc.

mercredi 13 septembre 2017

Le tour de France 2017 des cantines rebelles passe par Dijon

"Après le succès des étapes du printemps à Nîmes et au Nantes Food Forum, Un Plus Bio reprend la route à la rentrée. Le 27 septembre, une étape bourguignonne au pays du bien manger, à la rencontre des acteurs de l’agglomération dijonnaise qui font vraiment bouger la restauration collective."













"Alors que la part du bio et du local reste confidentielle dans les assiettes et que se déroulent les États généraux de l’alimentation jusqu’ à la fin de l’année, le Tour de France d’Un Plus Bio est l’occasion d’échanger avec celles et ceux qui mettent les bouchées doubles pour évoluer vers des cantines plus bio, locales et saines. Adhérents d’Un Plus Bio mais aussi non adhérents, techniciens, élus, citoyens, chargés de mission, cuisiniers, tous sont bienvenus à cette journée pour débattre, s’enrichir et partager. Au menu : visites pratiques, échanges et débats thématiques."
Après cette journée, il sera peut être possible de savoir quand les cantines scolaires seront 100% Bio à Dijon.