jeudi 11 janvier 2018

La Vie Saine ouvre un magasin à Quetigny

La Vie Saine ouvre son 3ème magasin dans l'agglomération dijonnaise. Après le tout premier en plein centre de Dijon, puis plus récemment à Chenôve, c'est maintenant à Quetigny, 7 rue du commerce,  que vient d'ouvrir ce supermarché bio de 750 m2.

Vu la surface, le choix des produits est important.











Avec un bon linéaire de produits vendus en vrac où il est possible d'acheter des contenants mais aussi de venir avec les siens.












On notera les distributeurs de produits d'entretien.
Ce nouveau magasin démontre une nouvelle fois de plus que l'avenir est dans le bio !


samedi 6 janvier 2018

Les Tanneries lancent un financement participatif pour construire un dortoir au Bois Lejuc (Bure)

Les Tanneries lancent un financement participatif pour construire un dortoir au Bois Lejuc. C'est dans ce bois que se déroule une importante mobilisation conte le projet Cigeo, le projet d'enfouissement des déchets nucléaires.


"Le projet Cigéo doit être arrêté.
Le plus gros chantier d'Europe à venir (25-35 milliards d'euros) pour enfouir à 500m de profondeur pour des dizaines de milliers d'années les déchets les plus radioactifs de l'industrie nucléaire est une menace qui dépasse même l'échelle nationale.
L'Andra, l'Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs, rencontre depuis 20 ans à Bure et dans la Meuse, où elle s'est implantée en arrosant de millions d'euros les mairies locales, une résistance qui doit absolument prendre de l'ampleur.
La répression hallucinante (perquisitions, violences policières, contrôles, procès...) que l'État fait subir aux habitant-e-s qui s'opposent à la poubelle nucléaire ne saura avoir raison du mouvement. Partout en France dans les derniers mois, des dizaines de comités de soutien à Bure sont nés, des centaines de personnes se sont rassemblées. Dans chaque ville, il nous faut maintenant inventer nos propres manières de se rapporter à la lutte contre Cigéo – construction de cabanes, solidarité matérielle, rassemblements, actions, projections, sessions d'informations...
Le bois Lejuc, occupé depuis un an et demi maintenant, bloque concrètement l'avancée des travaux de l'Andra et nous paraît être le coeur vivant de la lutte. Or les conditions de vies y sont difficile, et particulièrement l'hiver. Il faut renforcer l'occupation du bois, et ceci aussi en le rendant plus habitable.
Voilà pourquoi nous lançons, en espérant être copié, ce projet de dortoir.
Notre mois de février sera consacré à l'édification d'une cabane solide et isolé de 6 mètres sur 4 faisant office de dortoir pour 10 personnes.
Les trois premières semaines, la découpe, la construction puis la déconstruction de la cabane se fera à Dijon.
La dernière semaine de février, nous amènerons la cabane à Bure et la monterons avec l'aide des participants à la marche du 3 mars à l'endroit qui paraîtra le plus intéressant pour la défense du bois.
Une partie du matériel que nous allons utiliser sera récupéré par nos soins et donc gratuit. Pour l'autre, nous lançons un appel à don de 3 000 euros."

jeudi 4 janvier 2018

RLPi: Dijon métropole a le feu vert pour poursuivre son soutien à la dégradation de l'environnement

Plus de 1500 panneaux publicitaires dans nos rues (officiellement 988) font la promotion d'objets de toutes sortes illustrant notre société de sur-consommation et donc de gaspillage et de pollutions en tous genres. Le rapport de la commission d'enquête publique concernant le projet de règlementation de ces panneaux publicitaires vient d'être publié. Il est favorable au projet de Dijon Métropole de soutenir la publicité dans les rues et donc soutenir la dégradation de la planète.

Ce document de 163 pages est fastidieux à lire car souvent très technique. Il est toutefois très intéressant car il montre une fois de plus deux visions de société. Celui d'une avenir respectueux de l'environnement (par la suppression des panneau publicitaires) soutenu en autre par les association Les Amis de la Terre Côte-d'Or et Paysages de France, et celui d'un avenir bien sombre sur le plan environnemental car piloté par l'argent, soutenu par les entreprises de la publicité mais aussi par Dijon Métropole. Cette dernière se montrant extrêmement frileuse pour diminuer le nombre et la taille des panneaux publicitaires et se fichant éperdument des arguments ayant une vue d'ensemble sur cette problématique (cas du type de publicités).

Quelques remarques concernant certaines réponses de Dijon Métropole quant aux questions de l'enquête publique:


Cette prise de partie sur l'article 5 montre clairement que les réponses sont édictées par des professionnels de la publicités. En quoi Dijon Métropole se permettrait de critiquer le point 5 en "coquille" ?

Page 73: "Réduction ne signifie pas interdiction." Une fois de plus, Dijon Métropole se fait timide pour diminuer les panneaux publicitaires et donc pour agir en faveur de l'environnement. Un pas en avant, mais juste un petit pas...

Page 91: "L’opacité des revenus tirés de la publicité dans les finances de la métropole". La réponse de Dijon Métropole est lapidaire: "Le sujet n'a pas à être abordé dans la RLP". Bref, l'absence de transparence concernant les contrats d'affichage publicitaire est une nouvelle fois flagrante. Selon Dijon Métropole ces panneaux publicitaires rapportent de l'argent, mais il est impossible aux citoyens de savoir comment et combien !

Page 95: Qui peut expliquer aux services de Dijon Métropole ce que recouvre la notion de "dépenses engendrées par la publicité" ? A noter que cette question est également posée dans le document des Amis de la Terre Côte-d'Or. Encore une façon directe pour la Métropole d'éluder une question de fond sur le sujet.

Page 132: La métropole se moque des labels écologiques ! Une réponse tristement risible.

Bref, 2018 commence bien mal. Une fois de plus Dijon Métropole avance au rythme de l'escargot en ce qui concerne la protection de l'environnement, alors que tous les voyant internationaux sont dans le rouge. Cela à cause d'une poignée de personnes ...

mardi 2 janvier 2018

Rire collectif contre la pollution de l'air

"Mi-décembre, l'association Rires sans Frontière invitait les dijonnais à participer à un rire collectif contre la pollution de l'air émise par les moteurs qui tournent inutilement au ralenti (quand les véhicules sont stationnés, garés, parqués), et le désintérêt total des pouvoirs publics, contre cette pollution qui produit chaque année, rien qu'en France, plusieurs centaines de milliers de tonnes de gaz d'échappement dans l'atmosphère.


Une pollution aussi inutile que mortelle."











Rire contre la pollution de l'air.
Rire pour être entendu.
Rire pour se faire entendre.
Rire pour faire entendre votre voix.
Rire des incohérence d'un monde qui marche sur la tête.
Rire face au silence et à l'indifférence des ministères concernés, ministre de la transition écologique et solidaire, ministre de la santé, des transports, du travail.
Rire pour résister, pour manifester dans la festivité.